Ce blog est à l’abandon

Nouveau taff, promotion, recommencement, process, communication, comprendre, apprendre, transmettre, stress, en français, auf Deutsch, in English, en español, trip to the USA next week, pause, respiration, apnée, plongeon, nouvel appart, augmentation, trop vite, fast sex, inspiration…

On m’avait dit que j’allais vivre des changements. Fuck yeah, pour changer, ça change…

6 mai 2008 par Juju | 11 commentaires

Dutch fag, go home!

Le magazine Têtu, relayé par un article du Monde révèle une histoire très intéressante, celle d’un homosexuel français, marié à un Néerlandais, à qui l’administration a demandé de renoncer à la nationalité française, en vertu d’une convention entre les Pays-Bas et la France en vertu de laquelle “tout ressortissant d’un des deux pays acquérant la nationalité de l’autre pays perd sa nationalité d’origine sauf en cas de mariage et de volonté expresse de conserver sa nationalité initiale”.

Mais la France ne reconnaissant pas les mariages homosexuels (tiens donc…), le pauvre bougre se voit donc dans l’obligation de renoncer à sa nationalité hexagonale. Quand en plus, il trouve nécessaire de préciser qu’il avait voté pour Sarkozy qui maintenant le dépouille de son identité nationale, on prend la mesure de cette détresse…

Loin de moi l’idée de railler les choix électoraux de ce monsieur, dont la situation est effectivement un cas flagrant de discrimination, je suis d’avis que ce genre de cas doivent se régler devant les instances européennes qui condamneront la France et pourront, par le biais de la jurisprudence, faire avancer notre pays sur des points où l’immobilisme politique total ne lui permet plus d’avancer.

2 mai 2008 par Juju | 17 commentaires

La nouvelle idôle de Roméo

Truiedy Sans Beurre… Il l’adore! :nerveux:

29 avril 2008 par Charlène LOPEZ | 29 commentaires

Die Walküre - Opéra du Rhin

Après l’Or du Rhin l’an dernier, l’Opéra de Strasbourg enchaîne avec le deuxième épisode de la tétralogie de Wagner, toujours sous les bons auspices de David McVicar, metteur en scène de génie, qui signe un deuxième sans faute, dans la lignée de la mise en scène du premier opus du Ring ; mise en scène impeccable, ni d’époque, ni moderne, évitant ainsi les écueils du carton-pâte ou des costards-cravates, intelligence scénique, reprise des thèmes des masques développée dans l’Or du Rhin, invitation dans la mythologie wagnérienne par l’image, somptueuse. Chaque acte a son tableau qui colle merveilleusement à l’action. Et la mise en scène regorge de bonnes idées, comme par exemple l’utilisation de très beaux hommes torses nus, montés sur des échasses métalliques rappelant les sabots des chevaux, coiffés d’une structure en métal en forme de tête de cheval, pour symboliser les destriers des walkyries.

Sous la baguette de Marko Letonja, l’orchestre est très en forme et réalise une prestation impeccable de bout en bout.

Et que dire du plateau des chanteurs ? Je suis à chaque fois ravi par les qualités vocales des interprètes choisis par l’opéra de Strasbourg. Le Siegmund de Simon O’Neill domine le premier acte par sa voix de ténor wagnérien surpuissante et néanmoins très agréable. Face à lui, la Sieglinde de Orla Boylan est parfaite, révélant un timbre corsé superbe, alors que le Hunding de Clive Bayley s’impose par des graves sonores et une autorité naturelle requise pour ce rôle.

Brünnhilde, la Walkyrie, chantée par Jeanne-Michèle Charbonnet entame la soirée avec un aigu un peu instable, mais ces réticences sont balayées par la performance de la chanteuse à mesure que l’action progresse. Non seulement la voix trouve la mesure du rôle, mais elle est surtout une walkyrie tout en nuance, subtile, forte et fragile, autant actrice que chanteuse. Les autres walkyries sont interprétées par un plateau de formidable qualité, la chevauchée est d’ailleurs un moment formidable, tant musicalement que scéniquement.

Mais la palme revient au Wotan de Jason Howard et à la Fricka d’Hanne Fischer. Si le rôle de la déesse n’est pas un des plus longs de l’oeuvre, il en est néanmois merveilleusement incarné par la chanteuse qui réalise une prestation superbe. Howard quant à lui, est tout simplement parfait et assure un des rôles les plus longs de l’art lyrique, sans fatiguer, affichant de merveilleuses couleurs vocales et une prestation scénique irréprochable, couronnée par un nu intégral (de dos hélas…) fascinant tant le chanteur a le corps de l’emploi, à savoir celui d’un dieu.

Une formidable soirée d’opéra.

La critique de Forum Opera

26 avril 2008 par Juju | 25 commentaires

La pensée du soir

Mieux vaut un 18 bien épais réel qu’un 22 virtuel !

(ma conclusion sur qui est le mieux entre mon chouchou et l’”amant” de Roméo, ben quoi, c’est pas parce qu’on est en couple qu’on peut pas se renseigner sur l’offre du marché)

23 avril 2008 par Juju | 12 commentaires