Posté par Juju à juil 1, 2009 dans
Blogging
Retour de soirée vers 23h30.
Roméo m’attend.
On parle. Chacun expose son point de vue, donne sa lecture de notre incapacité à reprendre notre relation là où nous l’avions laissée il y a quelques mois.
Roméo me dit qu’il veut pas qu’on se sépare. Je dis que j’ai besoin de réfléchir. Encore…
Note pour moi même : lui signaler qu’agiter son service trois pièces et ses abdos dessinés sous mon pif est une technique parfaitement déloyale…
Putain, j’ai l’impression d’avoir confié ma vie à un des scénaristes de Melrose Place…
Posté par Juju à juin 30, 2009 dans
Couinages/Dépressions
Fin de mon histoire avec Roméo.
Mise en pause de ce blog (qui était déjà en pause, je laisse les clefs à Charlène).
3 ans en couple et je suis bon pour la psychiatrie.
Je rote encore mon xanax d’hier soir d’ailleurs.
Bon vent à tous et toutes.
Posté par Juju à juin 26, 2009 dans
Blogging
Fallait le faire, la belle Farrah Fawcett, rendue célèbre pour son rôle dans Charlie’s Angels (drôles de dames), la fameuse série qui a inspiré les films du même nom, n’a rien trouvé de mieux à faire que de décéder le même jour que Michael Jackson…
Elle qui avait passé sa vie à courir derrière une célébrité totale qui se refusait à elle tenait enfin sa tête d’affiche. Pas de bol, il a fallu que Michael passe l’arme à gauche le même jour, renvoyant tout de go la belle Farrah à ce relatif anonymat de teneuse de second rôle qui lui avait collé à la peau toute sa carrière comme un vieux chewing-gum à une semelle…
Quand on dit qu’on meurt comme on a vécu…
Posté par Juju à juin 23, 2009 dans
Actu,
Faut bien s'occuper

Alors que Wimbledon commence exactement comme Roland Garros s’est terminé, à savoir par une victoire de Roger Federer, la WII se dote d’un jeu qui va réjouir tous les fans de tennis frustrés par le très drôle mais pas du tout réaliste WII-Sports et par Top Spin 3, le seul « vrai» jeu de tennis de la console qui est loin d’être une réussite.
C’est bien connu, chaque fois que la maison EA sort un jeu, c’est une réussite et Grand Chelem Tennis -le premier jeu de tennis d’EA, signalons-le- n’échappe pas à la règle.
Le look

Roger Federer dans sa posture « guerrière»
On le sait bien, la WII est bien loin d’égaler les performances incroyables de la PS3 en matière de graphismes et d’animation. EA a fait un choix très intelligent en proposant un look cartoonesque aux personnages et aux stades de tennis. Même la balle s’en retrouve toute dodue et on a l’impression de taper dans un pamplemousse plus que dans une petite balle jaune. Néanmoins, c’est un pari gagnant, la fluidité est au rendez-vous et les personnages sont tous très réussis.
Les joueurs
Parlons-en justement, des personnages. Grand Chelem Tennis propose le meilleur choix de joueurs à ce jour, tous jeux de tennis confondus, en offrant un mix inattendu de « légendes» et de joueurs actuels.
Chez les messieurs, ce sont pas moins de 15 joueurs que l’on peut incarner : Roger Federer, Rafael Nadal, Novak Djokovic, Andy Murray, Lleyton Hewitt, Andy Roddick, Jo-Wilfried Tsonga, Kei Nishikori, John Mac Enroe, Bjorn Borg, Pat Cash, Boris Becker, Stefan Edberg, Michael Stich et Pete Sampras.

La ravissante Anna Ivanovic
Chez les dames, le choix est (hélas) plus limité, puisqu’on retrouve 8 championnes : Venus Williams, Serena Williams, Maria Sharapova, Anna Ivanovic, Justine Hénin, Lindsay Davenport, Martina Navratilova et Chris Evert.
On ne peut que se réjouir de ce mix formidable de joueurs, même si le choix de certains (le quasi inconnu Nishikori) répondent avant tout à des attentes commerciales (japonaises en l’occurence).
Et même si ce panel est exceptionnel, on regrettera l’absence d’un Ivan Lendl, d’un Jim Courier, d’un Mats Wilander ou encore d’un gustavo Kuerten chez les messieurs, du couple le plus glamour du tennis Steffi Graf et Andre Agassi (dont on dit que les demandes en termes de droits à la licence étaient tellement énormes qu’EA auraient lâché l’affaire, à regret) et d’Arantxa Sanchez-Vicario, de Martina Hingis et surtout de Monica Seles chez les dames (et éventuellement de Mary Pierce, je dis ça pour Charlène bien sûr…)
La variété offerte reste toutefois très plaisante avec des styles de jeu et des aptitudes réellement différents d’un personnage à l’autre.
La jouabilité
C’est là où Grand Chelem Tennis fait la différence avec tout ce qui a été mis sur le marché depuis pong dans les années 70 jusqu’à nos jours. Le jeu est proposé avec un accessoire, le WII Motion plus qui se fixe sur la WII-mote et augmente la détection de mouvement, reproduisant avec une fidélité accrue les gestes du joueur (droitiers ou gauchers). Un bon timing reste toutefois nécessaire. Le joueur a le choix d’équiper le tout du nunchuk, lui permettant de déplacer lui même son personnage, ou de laisser le déplacement à la console, qui va systématiquement rechercher le placement optimal. Seul bémol, le Motion Plus devient parfois trop sensible et génère des mouvements non désirés, il faut alors le laisser reposer quelques secondes, pas gênant lorsqu’on joue seul ou entre amis, très dérangeant par contre, lorsqu’on affronte un adversaire en ligne et que le score se met à défiler en faveur de l’adversaire.
Les modes de jeu
Le jeu offre une grande variété de modes. Le plus simple permet de faire des matches de simple ou de double seul ou entre amis. Il existe également un mode offrant 13 mini-jeux différents, qui sont vraiment intéressants à plusieurs, mais lassants en simple.

La vue aérienne du stade Roland Garros.
Le mode carrière est quant à lui phénoménal et très bien calibré. Il permet de créer un personnage, masculin ou féminin et de le conduire à travers chacun des quatre tournois du grand chelem, à travers des matchs d’exhibition, d’entrainement, puis dans le tournoi à proprement parler. Les options de customisation sont nombreuses au niveau du look et de l’équipement du personnage. On ne peut toutefois pas jouer sur la taille du personnage « maison» , dommage. La difficulté est très bien qualibrée et les matches d’entrainement contre les légendes du jeu permet de récupérer leurs aptitudes. Par exemple, une victoire sur Navratilova permettra au joueur d’acquérir une volée exceptionnelle. Une victoire sur Roddick, et le joueur créé se retrouve doté du meilleur service du circuit. Toutefois, le jeu force à faire des choix, ainsi, chaque joueur créé pourra avoir au maximum 3 aptitudes parmi les 23 disponibles, aptitudes à choisir en fonction du style du joueur, tantôt serveur-volleyeur, défenseur, attaquant de fond de court ou encore complet. Chaque joueur (y compris les pros dans le jeu) est évalué par un système d’étoile qui va de 0 à 5 et progresse par demi-étoile. Au départ, le joueur peut s’équiper d’une seule aptitude spéciale. Une fois le cap des 2 étoiles atteintes, une deuxième aptitude s’y ajoute. La troisième devient disponible une fois que le joueur a atteint les 4 étoiles. Cela va sans dire, il faut passer un nombre considérable d’heures de jeu pour y parvenir. A l’heure actuelle, Tri-Tinh dispose de 2 étoiles et demie, Juju d’une étoile, Queeny et Roméo d’une demi-étoile, et Charlène est en cours de « création» . Bref, ce mode est une des grandes forces du jeu et le rend incroyablement accrocheur.

Serena au service contre sa soeur Venus.
Enfin, Grand Chelem Tennis propose un mode de jeu en ligne où on peut affronter des joueurs de tous les pays. C’est intense et parfois très énervant (en particulier quand le motion plus se met à bugger alors qu’on a une balle de match en sa faveur). Au fil des victoires et défaites, on se retrouve intégré dans un classement mondial. Avec 12 victoires pour 5 défaites , je navique aux alentours de la 1000ème place.
Verdict final
Une réussite totale, un jeu vraiment attachant, coloré, prenant, à expérimenter seul ou entre amis, une difficulté bien dosée, un mode carrière palpitant. Bref, si vous aimez les jeux vidéo et le tennis, foncez dessus. Faites juste gaffe au tennis elbow et aux courbatures dans le bras droit (ou gauche si vous êtes gaucher).

Nadal prêt à retourner un boulet de canon sur le gazon de Wimbledon.
Posté par Juju à juin 16, 2009 dans
Juju - X
Parmi les nombreux cadeaux que j’ai reçu pour mes 30 ans 28++ ans, il y en a un qui m’a touché, dans mon intimité la plus stricte. Pour information, cette expression n’est pas une image. C’était un petit colis, expédié depuis les Etats-Unis, il contenait un petit mot doux d’une amie chère…
Mon cher Juju,
voici un fleshlight !!!!!
Etant donné que l’enculé de service qui te sert de mec est aussi frigide qu’une pieuvre sur l’étalage d’un marchand de poisson, ce petit cadeau ne devrait pas te faire de mal !!!
J’hésitais entre ça te un service à pierrade, j’espère avoir fait le bon choix !!!
Toi qui es un afficionnado, euh, un afisiona, merde, un affissio, hum, un habitué des sites de culs, des sex toys et de tout ce qui se pratique avec une bonne dose de lubrifiant, tu dois certainement connaitre, je te laisse donc découvrir de nouvelles sensations.
Je t’adore mon biquet !
Ta Tri-Tinh d’amour
Naturellement, alors même que j’étais en train de lire ce message, le cadeau en question était déjà en train d’être testé par mon enculé de service cher et tendre qui a soudainement beuglé : « Mais c’est de la merde ce truc, je me suis à moitié arraché la que*e !»
Le temps que ce cher Roméo se remette de ses émotions, je découvre l’objet en question.

Il se présente comme une sorte de grosse lampe de poche. L’intérieur est en silicone, très doux, sans latex. L’utilisation semble évidente, mais pour les trois neuneus qui se poseraient la question, il faut donc y introduire son sexe (en érection de préférence) pour se masturber avec… On voit le principe sur cette ravissante coupe longitudinale. Il faut savoir qu’il existe différents modèles avec des rainures, des picots, des largeurs de conduits plus ou moins étroites selon les sensations que l’on recherche.

Les moins (on va commencer par le négatif) :
- Le fleshlight est très gourmand en lubrifiant, surtout pour les utilisateurs bien « appareillés» .
- Mieux vaut éviter de le prêter à n’importe qui si on veut éviter les IST.
- Il est assez froid à l’usage, ce qui peut toutefois plaire à certains.
Les plus :
- La sensation est carrément plaisante, c’est assez réaliste.
- Le fleshlight a toujours envie, ne se plaint pas, et ne risque pas d’avoir de petits « accidents marrons» , à moins que vous n’ayez chié dedans avant (oui, je sais, c’est la classe…)
- il peut se pratiquer seul ou à deux, pourquoi ne pas innover en le faisant découvrir à votre partenaire.
- il peut resservir immédiatement après usage, sans avoir besoin de faire une sieste, se plaindre de douleurs.
- Pour ceux qui ont un partenaire malvoyant, vous pourrez le coincer entre vos cuisses et le faire passer pour votre trou à vous (de plus en plus classe, je sais…)
Les conseils de Juju :
- Ne le prêtez pas, vous ne le reverrez plus.
- Pour ne pas vous geler le bout, faites-y couler de l’eau tiède avant de l’utiliser, ce n’en sera que plus agréable.
- Lavez-le à l’eau tiède après usage, c’est mieux…
- Contactez Charlène Lopez ou Tri-Tinh Wan-Seng pour une démonstration d’utilisation à domicile !