Posté par Juju à juin 16, 2009 dans
Juju - X
Parmi les nombreux cadeaux que j’ai reçu pour mes 30 ans 28++ ans, il y en a un qui m’a touché, dans mon intimité la plus stricte. Pour information, cette expression n’est pas une image. C’était un petit colis, expédié depuis les Etats-Unis, il contenait un petit mot doux d’une amie chère…
Mon cher Juju,
voici un fleshlight !!!!!
Etant donné que l’enculé de service qui te sert de mec est aussi frigide qu’une pieuvre sur l’étalage d’un marchand de poisson, ce petit cadeau ne devrait pas te faire de mal !!!
J’hésitais entre ça te un service à pierrade, j’espère avoir fait le bon choix !!!
Toi qui es un afficionnado, euh, un afisiona, merde, un affissio, hum, un habitué des sites de culs, des sex toys et de tout ce qui se pratique avec une bonne dose de lubrifiant, tu dois certainement connaitre, je te laisse donc découvrir de nouvelles sensations.
Je t’adore mon biquet !
Ta Tri-Tinh d’amour
Naturellement, alors même que j’étais en train de lire ce message, le cadeau en question était déjà en train d’être testé par mon enculé de service cher et tendre qui a soudainement beuglé : « Mais c’est de la merde ce truc, je me suis à moitié arraché la que*e ! »
Le temps que ce cher Roméo se remette de ses émotions, je découvre l’objet en question.

Il se présente comme une sorte de grosse lampe de poche. L’intérieur est en silicone, très doux, sans latex. L’utilisation semble évidente, mais pour les trois neuneus qui se poseraient la question, il faut donc y introduire son sexe (en érection de préférence) pour se masturber avec… On voit le principe sur cette ravissante coupe longitudinale. Il faut savoir qu’il existe différents modèles avec des rainures, des picots, des largeurs de conduits plus ou moins étroites selon les sensations que l’on recherche.

Les moins (on va commencer par le négatif) :
- Le fleshlight est très gourmand en lubrifiant, surtout pour les utilisateurs bien « appareillés ».
- Mieux vaut éviter de le prêter à n’importe qui si on veut éviter les IST.
- Il est assez froid à l’usage, ce qui peut toutefois plaire à certains.
Les plus :
- La sensation est carrément plaisante, c’est assez réaliste.
- Le fleshlight a toujours envie, ne se plaint pas, et ne risque pas d’avoir de petits « accidents marrons », à moins que vous n’ayez chié dedans avant (oui, je sais, c’est la classe…)
- il peut se pratiquer seul ou à deux, pourquoi ne pas innover en le faisant découvrir à votre partenaire.
- il peut resservir immédiatement après usage, sans avoir besoin de faire une sieste, se plaindre de douleurs.
- Pour ceux qui ont un partenaire malvoyant, vous pourrez le coincer entre vos cuisses et le faire passer pour votre trou à vous (de plus en plus classe, je sais…)
Les conseils de Juju :
- Ne le prêtez pas, vous ne le reverrez plus.
- Pour ne pas vous geler le bout, faites-y couler de l’eau tiède avant de l’utiliser, ce n’en sera que plus agréable.
- Lavez-le à l’eau tiède après usage, c’est mieux…
- Contactez Charlène Lopez ou Tri-Tinh Wan-Seng pour une démonstration d’utilisation à domicile !
Posté par Charlène LOPEZ à mai 23, 2009 dans
Juju - X,
La chronique de Charlène Lopez

Une fois de plus, sous prétexte de passer des week-ends je ne sais où dans le trou du cul du monde, Juju a tourné en fait un film… heu… avec son trou du cul à lui!
C’est immonde! Regardez sur quoi je suis tombé hier, dans mon sex-shop préféré de la rue Saint Denis!
Alors qu’un couple était en train de s’informer sur les nouveautés et les soldes au rayon uro/scato et que je passais en revue les vidéos des rayons voisins… je tombe une fois de plus sur une vidéo soit disant produite par moi-même!
Cette fois c’est direct le procès! Je refuse que mon nom soit traîné dans la fange de productions bas de gamme, vulgaires et dégueulasses! Moi je fais de l’artistique!
Posté par Juju à sept 2, 2008 dans
Juju - X
Youhou, c’est la rentrée, les chiards ont rejoint les salles de classe et la luminosité décroit furieusement chaque jour davantage. L’automne s’annonce gris-mou, mais il est tout simplement hors de question de céder à la déprime environnante, crise économique ou pas.
Le remède à la grisaille, je vous le donne en mille ma bonne dame, le cul !
Toujours avide de nouveauté, j’ai chargé la délicieuse Tri-Tinh Wan-Seng de collecter les choses les plus improbables de cette rentrée 2008, ça lui a tellement plus qu’elle n’a même pas daigné rentrer après plus de trois semaines de fouilles intenses (de qui ?). Elle a néanmoins pris soin de me mettre sur plusieurs pistes.
Voici en quelques lignes, les dernières tendances, IN, OUT et les nouveautés à ne pas rater.
IN and OUT
IN : la douche dorée.
Le grand classique des années 70 a fait un retour marquant il y a quelques années et son succès ne se dément pas. Optez pour la variante qui n’est pas golden justement, un bon litre de bière pour une douche claire et inodore, vos narines me remercieront.
Les plus : totalement safe, vaguement érotique et n’est pas officiellement considéré comme de la tromperie.
Les moins : je vous l’avais pourtant dit de le faire dans la baignoire et pas dans la chambre… et puis évitez les asperges.
OUT : les touzes « généralistes ».
Par cela, j’entends la touze où tout le monde se tape tout le monde dans un joyeux bordel. Si vous ne pouvez vraiment pas vous contenter d’un duo ou d’un plan à trois, optez pour la touze à thème ; tout le monde sur moi, moi avec plein d’autres sur un(e) seul(e), bukkake (éjac à plusieurs sur une personne), touze à la crème au chocolat ou à la vanille (ou toute autre forme de food orgy).
IN : Les sex-toys girly et mignons
Si leur existence est vieille comme le monde, c’est la série culte Sex and the City qui leur a donné leurs lettres de noblesse et les a fait connaître au grand public avec le fameux rabbit dont s’était entichée Charlotte.
Les plus : sexys, mignons, coquins, à partager entre ami(e)s.
Les moins : pas top pour enchainer sur un plan SM ou hard. Crédibilité limitée…
OUT : la drague sur internet
Si certains sites restent incontournables, faut bien reconnaitre que ça tourne rapidement en rond. Toujours les mêmes têtes, toujours les mêmes queues.
Suggestion : allez sur Meetic et faites-vous passer pour une nana pour affoler de l’hétéro. Plan cam avec bandaison garantie et si vous êtes persuasif, il se laissera même pomper.
IN : l’abstinence
Si si, vous ne rêvez pas. Pourquoi, euh, ben j’ai dû lire ça quelque part… Nan sérieusement, ça a du bon, enfin, tant que ça dure pas trop longtemps et que le jeûne se rompt avec une belle sucette.
OUT : Le sexe en voiture
A l’heure du développement durable et de l’écolo à tout va, hors de question de palper de la moule sur une banquette arrière. Optez pour une ballade coquine à vélo ou pire, à pied avant de vous envoyer en l’air dans un bosquet.
Les plus : la selle du vélo peut intervenir en cas de panne, le bon côté de la récompense après l’éffort
Les moins : dur dur de pédaler, mais bon, y’a toujours moyen de rentrer en stop et de recevoir un deuxième coup de pinpin si le conducteur est sympa.
Les nouveautés
Alors là les amis, je vous le dis de suite, ça déchire. Les nouvelles tendances sexo 2008-2009 vous promettent des expériences inoubliables et fas-ci-nantes !
Rangez vos butt-plugs classiques et vos godes réalistics (qui n’ont rien de realistic d’ailleurs) et optez pour le plug dernière génération qui concilie habilement bricolage et enfilage. (J’ai pris soin de mettre des délicieux plats de pâtes en aperçus, histoire de ne pas choquer les pucelles égarées sur ce site, cliquez pour voir…)

Un régal pour les amateurs lassés par les sensations trop classiques.
Après cette mise en bouche, je vous révèle LE secret de la rentrée, une expérience telle qu’elle vous clouera dans votre lit (et par extension sur un lit d’hôpital si vous vous y prenez mal) : le sounding.


Quoi qu’est-ce me direz vous ?! Hé bien, ce terme tiré de la langue de Shakespeare fait référence à l’usage d’une sonde, oui oui…
Pour ceux et celles qui ne se sont pas évanouis, nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère de mutilation génitale, chemin que n’hésiteront pas à emprunter ceux et celles qui ont déjà tout connu de la triple anale et du double fist. Les précurseurs s’y sont aventurés avec des thermomètres, je vous conseille d’éviter, les expériences s’étant terminées au mieux par des morceaux de verre microscopiques truffés dans l’urètre, au pire par des empoisonnements au mercure.
Les plus : on peut s’amuser seul, ou partager cet instant unique avec un ami.
Les moins : euh, aille ?!
Perso, je crois que je vais opter pour une verveine et une longue séance d’abstinence. vous voyez, je vous l’avais dit, c’est IN…
Posté par Juju à juil 2, 2007 dans
Blogging,
Juju - X
Je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous cet article formidable de Libération, qui dresse le portrait de Rosemonde Pujol, 89 ans, affectueusement surnommée Mademoiselle Clito.
J’ai été très surpris en lisant plusieurs des faits présentés dans cet article, en particulier celui que 80% des femmes interrogés par l’octogénaire pour son enquête ignoraient le fonctionnement de leur clitoris. Je suppose que l’échantillon sélectionné par la chercheuse est trop réduit pour être totalement représentatif, mais je pense néanmoins qu’il montre les tendances fortes d’une société où on prétend que les femmes ont atteint « l’égalité ».
Même si les plus pudibonds ou culs-bénis s’en cacheront, je doute que le pays abrite un homme en pleine possession de ses moyens physiques et intellectuels qui ignore comment se masturber et imaginer 3/4 de mes congénères masculins ignorants sur le sujet me parait tellement inepte que j’ai vraiment du mal à me dire que tant de femmes nient à ce point, volontairement ou non, une partie de leur anatomie.
D’ailleurs, même si l’article de Libé ne le rappelle pas, il n’est pas innocent que le clitoris fasse partie des organes retirés lors de mutilations génitales infligées à des petites filles en Afrique et même en France, l’ablation visant à priver la femme d’un centre de plaisir, car ce plaisir masturbatoire est indépendant de l’homme et de son pénis, à l’inverse de l’orgasme vaginal par stimulation du point G dont on parle beaucoup, mais dont personne n’a encore démontré l’existence véritable et encore moins la possibilité d’atteindre l’orgasme par ce biais-là pour toutes les femmes.
Je ne sais pas si c’est touchant ou navrant de se dire qu’il faut une quasi-nonagénaire pour rappeler aux femmes qu’elles ont une clef de leur émancipation qui les affranchit des hommes, car l’égalité passe aussi par le plaisir et l’indépendance par rapport au pénis prétendu leur donner (ou pas d’ailleurs) un hypothétique orgasme qui les rend tributaires de coups de queue rarement divins, quelquefois solides, souvent pénibles. Des fois, je me dis que Ségolène aurait dû, comme Nina Hagen quelques années plus tôt dans un « Nulle part ailleurs » devenu culte montrer comme se masturber pour atteindre l’orgasme.
Plus que d’une polissonnerie c’est d’un acte citoyen qu’il s’agit.
Posté par Juju à nov 27, 2006 dans
Juju - X
Après Marilyn, voici Dean.
Encore un veau de films de cul me direz-vous ? Non, Dean, c’est bien plus que ça ; Dean, c’est le poil à l’honneur, pas celui qui enlaidit, la musculature qui embellit, pas celle qui dessert, le regard qui invite, pas celui qui racole, les fesses rebondies, pas celles qui flageollent, fermes, mais accueillantes, très accueillantes.
Car Dean, n’en déplaise à ceux qui aiment les stéréotypes, est presque exclusivement passif, à l’encontre des clichés du passif jeune ou féminin (le twink). Alors quand Dean plisse les yeux sous les coups de boutoir, c’est tout le porno qui se fait art et qui mérite qu’on s’y arrête, pas pour se branler, non, juste pour admirer. On est bien loin des litres de spermes, des éjaculations anales, des gangs bangs à douze sur un(e)s, de la crasse et du stupre. Dean n’a pas besoin d’artifice ou de surenchère, il suinte le sexe, l’envie, la luxure, le plaisir, l’extase, une diva du sexe avec la gueule du boy next door.
Dean, if you read this, e-mail me (juju.blog@gmail.com) !
Sa page sur Wikipedia (encore embryonnaire, elle ne demande qu’à se développer)
Un site de fan, pas trop mal fait et où vous trouverez une partie de sa filmographie (attention, contenu interdit aux moins de 18 ans).