Non vous ne rêvez pas! Juju se lance à corps et à cris dans la musique, avec une magnifique tournée!
Même que c’est moi sa reproductrice et sa tourneuse!
Et croyez moi, je vais grave me faire tourner!
J’ai réservé grâce à mes amis de l’Opus Dei -et à ma chatte- une quinzaine d’églises et chapelles partout en France! J’ai démarché les maisons de retraites alentours et les résultats n’ont pas tardé!
La tournée est sold-out! Le public est enthousiaste!
Il ne remarque même pas que Juju se cure le nez sur l’affiche!
Et encore, j’ai truqué légèrement la photo, car ce n’était pas un micro à l’origine…
Bien sûr, je me suis réservé la première partie pour présenter mes plus fameux numéros, dont les célébrissimes « Seins mouvants » qui ont fait ma réputation jusqu’à la Comédie Française!
Posté par Juju à sept 21, 2009 dans
Actu,
Faut bien s'occuper
Iconoclaste, polyglotte, choquant mais jubilatoire.
Le dernier Tarentino est un bijou.

Mon entourage cinéphile me l’avait chaudement recommandé, et je ne peux que rejoindre leurs avis pour le moins dithyrambiques sur le dernier-né du flamboyant réalisateur américain. J’avoue manquer totalement d’objectivité par rapport à Tarentino, je suis un adorateur absolu de ses films, en particulier Pulp Fiction et Kill Bill, mais également le moins connu Jackie Brown. Inglourious Basterds n’échappe pas à la règle et vient rejoindre mon pathéon de films favoris. Le film raconte l’épopée d’un groupe de guerriers, les « Basterds » recrutés pour tuer du nazi pendant la seconde guerre mondiale.
Le cast est sublimissime et évolue, fait rare, dans un environnement polyglotte réaliste, ce qui donne lieu à de nombreuses scènes jubilatoires avec des accents improbables, des incompréhensions, des quiproquos. Brad Pitt, que j’apprécie assez peu pour ses côtés monolithiques est ici tout simplement hallucinant. Il campe tellement bien son personnage qu’on ne le reconnait presque pas.
Et que dire de Christoph Waltz, totalement hallucinant dans le rôle de l’officier nazi à la fois cynique et très cultivé. On comprend qu’il ait reçu la palme d’or tant il est convainquant et fascinant.
Les autres acteurs sont tout aussi bons, qu’il s’agisse des deux héroïnes, jouées par Diane Kruger (l’actrice alemande agent double) et Mélanie Laurent (la jeune juive rescapée avide de vengeance) ou des autres rôles masculins, en particulier Eli Roth (le chasseur de nazis à la batte de baseball), Til Schweiger (le psychopathe assassin de 13 officiers allemands) et Michael Fassbender (le lieutenant british « grillé » par son accent et sa gestuelle). Parmi les rôles secondaires, on remarquera une des favorites de Tarentino, Julie Dreyfus, visiblement abonnée aux rôles de salope polyglotte (on l’avait découverte dans Kill Bill), ici maitresse et interprète personnelle de Goebbels.
Comme dans chacun de ses films, Tarentino ne lésine pas sur la violence et fait couler l’hémoglobine à flots, tout en allégeant les horreurs qu’il montre par un humour infaillible et des scènes véritablement cocasses. La narration est également du pur Tarentino, avec un chapitrage des séquences, des flashbacks, des incrustations de texte pendant le film. Inglourious Basterds ne ressemble à aucun des films précédents du génial Quentin, mais on reconnait le style et c’est une des grandes forces de ce long métrage.
Un seul point m’a chiffonné, c’est la prise de liberté avec les faits historiques, en particulier la scène finale où meurent les dignitaires du Reich, y compris Hitler, un viol total de la réalité historique. Même si Tarentino n’avait pas caché son intention de prendre des libertés, je trouve que c’est une erreur. En effet, le côté anonyme des héros dont le film raconte l’histoire perd un peu de son sens par cette altération de la réalité historique. C’est à mon humble avis le seul reproche que l’on puisse faire à ce chef d’oeuvre.
Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez et allez le voir en version originale !
Je me suis rendu vendredi soir dernier, en compagnie de la pétillante Charlène, au Stade de France pour y voir le premier des deux concerts de Mylène Farmer, en compagnie de quelques dizaines de milliers de fans. Charlène portait une ravissante veste à capuche rouge, et de mignonnes lunettes (« pour avoir l’air intello » a-t-elle dit) qui rehaussaient son air naturellement lubrique. Elle n’a d’ailleurs pas manqué de tâter le paquet d’un vendeur de glace avant de pomper goulument le magnum bien crémeux qu’il lui a vendu. Un peu plus de trois heures plus tard, nous avons quitté le stade, Charlène vociférant « je la hais cette vieille pute, c’était nuuuuuuul, je vais lui bourrer ses godes sextonic de merde dans le fiooooon ! »
Retour sur un concert pharaonique…
Car c’est le mot. Tout est assurément démesuré dans ce stade gigantesque. Se produisant habituellement dans un Bercy plein comme un oeuf, la belle rousse a choisi la lus grande arène du pays, à tort à mon humble avis. Les spectateurs sont à des kilomètres les uns des autres, on meurt de froid, on s’attend à être galvanisé par la foule, mais on se sent finalement très loin de la scène quand on est sur les gradins. Un scandale à 110€ la place.

D’ailleurs, l’impression déplaisante de l’immensité des lieux est rapidement confirmée par le début du concert. Le son est catastrophique ! Des basses surpuissantes qui écrasent tout, sauf le filet de voix de l’artiste. On notera à ce sujet que Mylène est très juste de bout en bout du concert, même si la voix semble souffrir d’un manque de travail régulier, la clarté et l’aisance des aigus ayant totalement disparu.
Les écrans géants paraissent microscopiques de loin, la vidéo accuse un décalage avec le son, problème heureusement rectifié rapidement. Enfin, comble du comble, deux coupures son se produisent pendant le concert. Et même si Mylène en profite pour chanter a capella à l’unisson avec son public, on se demande comment la technique peut à ce point laisser ce produire de telles erreurs.

Côté scénographie, on en prend plein la tronche. L’installation derrière Mylène et son équipe est une énorme mur technique où les effets de lumière et de vidéo de toutes sortes s’enchainent. C’est superbe, mais l’interaction avec le décor et inexistante et la belle rousse et ses danseurs paraissent minuscules devant cet espèce de brontosaure électronique gigantesque. De loin on en prend plein les yeux, mais on en profite pas vraiment, d’autant plus que les écrans géants latéraux diffusent principalement des plans serrés du visage de Mylène, on perd donc le fil de ce qui se passe sur scène.

Côtés chansons, la chanteuse opte pour un ensemble en trois parties, deux rapides et une, centrale, lente.
01 – Ouverture
02 – Paradis Inanimé
03 – L’Ame-Stram-Gram
04 – Je m’ennuie
05 – Appelle mon numéro
06 – XXL
07 – California
08 – Pourvu qu’elles soient douces
09 – Point de suture
10 – Nous souviendrons nous
11 – Rêver
12 – Laisse le vent emporter tout
13 – Ainsi soit je…
14 – Interlude Avant que l’ombre…
15 – Libertine
16 – Sans contrefaçon
17 – L’Instant-X
18 – Fuck them All
19 – Dégénération
20 – C’est dans l’air
21 – Désenchantée
Le début du concert s’enchaine un peu mécaniquement. Le premier costume est abominaffreux; une espèce de combinaison moulante d’écorché, laissant entrevoir muscles, tendons et os. Bref, c’est moche comme tout et fait costume de Spiderman de loin. La coiffure est pas vilaine, quoique l’arrière resseble un peu à un nid d’oiseau. L’âme-stram-gram est d’ailleurs la copie conforme de la chorégraphie des tournées précédentes, un peu d’innovation n’aurait pas fait de mal.
Le concert devient vraiment intéressant à partir d’ »appelle mon numéro », où les effets lumineux sont particulièrement réussis, le chant impeccable, sensuel. « XXL » apporte toujours la même énergie incroyable à un public déchainé.

La séquence centrale, plus lente voit une Mylène portant une robe magnifique chanter certaines de ses plus belles balades, en particulier « nous souviendrons nous ». Un sans-faute jusqu’au splendide « ainsi soit je… » qui expose hélas les limites vocales d’une Mylène désormais incapable d’en chanter les notes les plus aigues et forcée de redescendre, peut-être aurait-il été plus judicieux d’abaisser la tonalité pour préserver l’harmonie d’ensemble du morceau.
Le concert continue ensuite sur un rythme effréné, hélas interrompu par de gros problèmes de son sur « sans contrefaçon », que Mylène commentera avec élégance en saluant le soutien du public dans ce moment là, problèmes qui se reproduiront sur « Désenchantée », sur tube ultime, toujorusa aussi pêchu, mais qui aurait pu être réorchestré pour l’occasion.
Dans l’ensemble, le concert laisse une belle part au dernier album, on se demande toutefois pourquoi les morceaux « réveiller le monde » et « si j’avais au moins » ne figurent pas dans la liste des morceaux.

Alors, verdict ? Ben franchement, le Stade de France n’est absolument pas adapté à ce type de concert. Je n’ai pas ressenti l’intensité des autres concerts. Le paquet a été mis sur la structure énormissime, c’est bien, mais ça ne garantit pas pour autant un bon concert, juste un bon spectacle. Impossible pour ma part de profiter de morceaux avec un son aussi médiocre et c’est dommage, car à bientôt 50 ans, et malgré un manque évident de renouvellement sur les chorégraphies, Mylène Farmer a plus que jamais sa place sur les grandes scènes françaises.
A Bercy en 2012 ? Avec plaisir.
Posté par Juju à sept 11, 2009 dans
Blogging
Oh my goodness, j’ai failli faire une crise cardiaque de bon matin en me rendant sur mon blog. Oui, bon, je sais, cela fait de nombreuses semaines que je le néglige. Ben ouais, c’est pas tant que j’ai pas d’inspiration, mais les choses dont j’ai envie de parler passent toutes à la moulinette de mon auto-censure. Syndrôme de la sarkozie, non non, vous inquiétez pas, je suis siphonné, mais pas à ce point non plus, mais l’anonymat dont je jouissais pour divulguer les croustillances de mes relations antérieures n’existe plus et je me vois mal disséquer mes problèmes de couple en public, le pubic étant pour sa part (toujours et encoreà très généreusement disponible sous d’autres cieux wébiens aux url éclatantes.
Voici donc ce que mon rejeton affichait de bon matin

Alors, en vrac, on a de la dominatrix, des bikini, de la nudité (naked), de la lingerie, des webcams, un erotic shop, des trucs pour adultes et j’en passe…
Je suis outré, choqué, profondément troublé… TRAUMATISE même !!!
Comme est-ce qu’on peut associer mon blog avec de telles choses ???
C’est beaucoup trop soft bordel de fion !!!
Et le fist-fucking ?
Et la double sodo ?
Et les éjacs faciales ?
Et le gang-bang de Charlène ?
Et la triple de Chiquita ?
Et les fonds de gorge de Tri-Tinh ?
Et les nibards jumbo de Queeny ???
A chier j’vous dit !
Heureusement, tout est rentré dans l’ordre… j’avais malencontreusement oublié de renouveler mon nom de domaine.
Bon, on en oublie l’essentiel dans tout ça…
Qui veut voir mon cuuuuul ???