Nuits d’automne
18 novembre 2009, 00h27
Je m’élance dans la nuit noire…
J’ai pris mes clefs…
Je m’avance dans la pénombre d’un appartement étranger et je retrouve le plaisir inouï de copuler avec un parfait inconnu !!
Dieu que c’est bon la luxure.
Au moins une joie du célibat…
18 novembre 2009, 1h29
Et voilà !
Un coït extraordinaire !!!
Ben finalement, pendant que je ronge mon frein et dissèque les tenants et aboutissants de l’échec retentissant de ma relation avec Roméo, mon cher ami Lio a pris le parti de l’action. Il aurait été coaché par Charlène que cela ne m’étonnerait absolument pas.
La dualité des êtres me fascine. Cette capacité à jouer sur des registres aussi différents, cette tessiture aux allures de grand écart qui fait qu’on peut jouer aussi aisément sur le registre de la salope que de la mère la pudeur et s’y sentir comme un poisson dans l’eau titille mes sens au plus au point.
Pendant longtemps, je craignais la solitude des nuits d’automne. Celles des dernières années ont été à la fois douces et amères. C’est étrange de s’attacher autant à quelqu’un dont on a peur, et de laisser cette angoisse nous remplir au point que son absence, loin de vous libérer, vous fait l’effet d’un sevrage.
Je ne crains plus la solitude, profondément, je la désire, je l’attends, non comme une convoitise, mais comme un signal, comme le début de retrouvailles sereines avec celui que je deviendrai.
Belle plume … comme d’hab’!
Ne pas confondre solitude et esseulement. On peut vivre célibataire et ne pas être esseulé; on peut vivre aussi en couple et être esseulé.
Sinon une heure pour un coït extraordinaire, ça me paraît peu non?
heureusement que je suis là pour débrider le monde!!
et pour faire chier aussi!
enculés!
Joliment narrées ces nuits d’automne.
Bonnes nuits !
Comme si la luxure était une joie du célibat…
Comme si la luxure était une joie?…
Nuit de Chine, nuit câline…
Nuits d’automne, nuits cochonnes !
Zanzi> Ah si on se met à versifier. Ne pourriez-vous le faire comme Musset:
Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
Voulez-vous qu’un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d’un cour
Que pour vous adorer forma le Créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n’ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.
Bien à vous, Eric Jarrigeon
En réponse à une lettre de George Sand.
Je suis très émue de vous dire que j’ai
bien compris l’autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
là une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir aussi
vous dévoiler sans artifice mon âme
toute nue, venez me faire une visite.
Nous causerons en amis, franchement.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l’affection
la plus profonde comme la plus étroite
en amitié, en un mot la meilleure preuve
dont vous puissiez rêver, puisque votre
âme est libre. Pensez que la solitude où j’ha-
bite est bien longue, bien dure et souvent
difficile. Ainsi en y songeant j’ai l’âme
grosse. Accourrez donc vite et venez me la
faire oublier par l’amour où je veux me
mettre.
Et la réponse finale de Sand
Cette insigne faveur que votre cour réclame
Nuit à ma renommée et répugne mon âme.
moi la poésie ça me fait pousser des boutons sur l’anus
Charlène Lopez> Les poèmes ont un sens caché…
les boutons aussi
Charlène, es-tu sûre de ne pas confondre boutons et boules de geisha ?