Oceans
Le vrai Grand Bleu…
Autant commencer tout de suite par la fin. Le film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud est absolument sublime. Si vous ne l’avez pas encore vu, allez-y. Lorsqu’on dit que les plus belles choses sont celles créées par la nature, ce n’est pas qu’une phrase de vieux con nostalgique de l’époque où nous pataugions dans la boue et les crottes de chèvres. Océans en apporte la preuve par l’image.
Quatre années de tournage, des moyens technologiques impressionants et inédits, des équipes aux quatre coins du monde pour chercher les images les plus grandioses. Le résultat est un film fascinant, touchant, pas moralisateur ni alarmiste, mais qui pose avec justesse les questions des choix que l’humain fait et impose à notre planète.
Océans nous emmène la la rencontre des écosystèmes marins et nous dépeint la vie de dizaines d’espèces, des crustacés les plus petits aux géants des océans tels que le cachalot ou la baleine bleue. Les images sont d’une beauté à couper le souffle, souffle qu’on retient au cours -par exemple- d’une séquence incroyable où un plongeur nage, sans la protection d’une cage, aux côtés d’un énorme requin blanc de plus de 5 mètres. On frissonne en voyant les otaries se faire dévorer par de gigantesques orques. On est touché, enfin, par la beauté des baleines à bosses, ces magnifiques mammifères longs de 15 mètres, pesant plus de 25 tonnes et qui évoluent dans l’élément liquide avec l’aisance et la grâce d’oiseaux en vol.
« Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté« …
A croire que Baudelaire a vu les mondes sous-marins avant d’écrire la plus belle ligne de son plus beau poème.
Le message du film, même s’il comporte des notes graves, est un message de vie et de prise de conscience. Nos océans sont la source de notre vie. C’est dans les mers primitives que la vie s’est développé, bien avant de coloniser la surface de la planète. La vie a existé pendant des dizaines de millions d’années sous l’eau avant de s’en extraire et c’est cette même vie qui est aujourd’hui menacée par l’activité humaine (pollution, surpêche, fonte de la banquise, etc…). Préserver nos océans, c’est préserver la vie sur terre.
Je vous recommande vraiment ce film. Le seul reproche qu’on puisse lui faire est de ne pas assumer pleinement sa dimension éducative, puisque le spectateur ne connait pas forcément toutes les espèces montrées à l’écran. Bien évidemment, cela a permis à la maman assise derrière moi de corriger son bambin en lui disant « non mon chéri, la baleine n’est pas un poisson, c’est un mammifère ».
Enfilez vos palmes et foncez au ciné le plus proche.
Le site officiel du film, merveilleusement documenté et passionnant.
je confirme : une merveille … surtout vu d’en dessous avec une bouteille…
un parfum de déjà vécu ….
comme ma chatte?
Charlène > Mais n’étiez-vous pas un homme auparavant?
Bichounette > Parce que tu as nagé avec un grand requin blanc ???
Charlène > Moui… enfin… si on veut…
E. > chuuuut !
Euh…….. C’est marrant à chaque fois que je me pointe sur ce blog, même les articles les plus inoffensifs « superbe film sur les poissons, les gros mammifères et des milliards de litres de flotte salée et de plancton » deviennent sujet à des commentaires déviants.
A moins que Madame Charlène ne fasse allusion à son animal de compagnie? Ce en quoi je ne peux qu’aprouver… Les félins sont fascinants. Hobbes en est le parfait exemple, même si l’océan, ça ne l’inspire pas.
Calvin > Au fait, Hobbes est de quel sexe? D’après le nom, un mâle, mais d’après les dessins, je dirais femelle ou asexué.
Ok je sors.
Juju> tu as eu mon mail?
Calvin> à moins qu’il ait subi le sort commun de bien des chats mâles.
non pas un requin blanc mais au milieu de requins pointe blanche et pointe noire ..
E. > Hobbes et moi sommes deux mâles aguerris. Besoin de preuves????? Juju peut témoigner.
Calvin> Mmmh? Au fait, la moustache n’est pas le seul inconvénient d’un tigre. Son pénis est fait de telle sorte que tout coït avec lui est très douloureux.